25 février 2009
faisons le point sur le calendrier, again!
Si tu as tout bien lu et tout bien compris ce que je racontais hier, tu sais que les français ont déjà 43 dates de prises dans leur calendrier. A ça tu rajoutes 6 matches tests : 3 en juin et 3 en novembre (en gros). Ca nous fait donc 49 dates.
Le rugbyman professionnel étant un homme comme les autres, il veut avoir des congés payés pour partir loin avec femmes et enfants. J’ai lu qu’il fallait qu’ils aient minimum 4 semaines pendant l’intersaison, il me semblait que c’était plus… Tu rajoute à ça une semaine ou deux à Noel. Tu recalcules et tu comprends très vite que ça va être très difficile à caser dans une année de 52 semaines. Oui, une année civile c’est 52 dimanches.
Bref, tout ça pour dire que y’a comme qui dirait des doublons dans le calendrier. Ce week end par exemple. Vendredi 19h : Bourgoin-Toulon
Vendredi 21h : France-Pays de Galles
Samedi : tous les autres matches du top 14
Dimanche : repos.
Autant te dire que Morgan Parra ne sera pas à Bourgoin à 19h. Non, lui sera à 21h au Stade de France. Autant te dire aussi que Guy Noves est ravi d’avoir 6 joueurs en moins pour son match de samedi, et que même si des joueurs il en a plein, et des bons en plus, quand même ça le gonfle et il le dit, et il a pas entièrement tord.
Et là, je te vois derrière ton écran, tu te dis « ouééé mais ça doit être le même problème pour les autres pays ». Haaaaaaaannn, t’as pas bien lu mon message d’hier toi ! Rappelle-toi. France 43 matches par an, Angleterre 37. 37 + 6 tests matches + allez 6 semaines de vacances, ça nous fait 49, HAHA ! 43 matches plus 6 semaines de vacances ca se case plus facile dans une année civile de 52 semaines, et même que t’as du rab. Donc à priori pas de doublon en Angleterre, et même plus de weekend end de relâche.
Rappelle-toi encore : Irlande, Ecosse, Pays de Galles, Italie : matches. Ca leur fait même 2 semaines de relâche de plus que l’Angleterre.
Alors, vendredi soir, quand tu regarderas France-Pays de Galles à la télé, rappelle toi bien que vendredi ou samedi ou même dimanche dernier, nos bleus étaient sur les terrains, ils défendaient les couleurs de leurs clubs, alors que les gallois, eux, ils faisaient la sieste ! Ouééé !
24 février 2009
Faisons le point!
J’étais en train de me lancer dans une explication du calendrier qu’on y comprend plus rien, quand je me suis rendue compte qu’avant d’expliquer le calendrier à la con du rugby français, il serait peut être judicieux d’expliquer les calendriers et l’organisation des autres nations du rugby.
Ouéé, nations. Voila on entre dans le vif du sujet. Parce que, tu vois, chez nous, entre un joueur du Stade Français ou du Biarritz Olympique, y’a pas de différence : ils jouent dans le même pays et dans le même championnat. Alors qu’entre un joueur des London WASPS et un joueur de Glasgow, grosse différence : ils jouent dans le même pays (la Grande Bretagne…) mais pas dans la même nation (un en Angleterre, l’autre en Ecosse) et pas dans le même championnat. Nous français on se dit ki sont bien cons quand même, parce que bon la Grande Bretagne c’est pas si grand que ça, que si en plus ils la coupe en 3, ça va faire des championnats minables. Ouéé… Mais non… Parce que le top 14 écossais ça n’existe pas. Et là, attention prend un papier et un crayon et note tout bien parce que ça va être compliqué.
Les écossais, les irlandais et les gallois, ils se sont fait une petite Celtic league rien qu’à eux avec 10 provinces.
Voila, le deuxième mot que nous français on ne comprend pas. Province, kesako province? Heu alors comment expliquer ça le plus clairement possible…. C’est comme si plusieurs clubs s’associaient et prenaient leurs meilleurs joueurs pour former l’équipe la meilleure.
Illustration : on pourrait nous en France avoir la province « midi Pyrénées » avec des équipes comme Toulouse, Montauban, Castres, et prendre dans l’équipe Midi Pyrénées les meilleurs joueurs de chaque équipe. Toulouse, Montauban Castres continueraient à jouer en top 14 et Midi Pyrénées jouerait en Coupe d’Europe.
Ok, l’exemple est nul, prenons un vrai exemple. Prenons Munster (pas le fromage, la province irlandaise). Bon et ben Munster c’est quelques clubs locaux dont on a jamais entendu parler qui jouent la All Ireland league, et la grosse équipe de Munster qui participe à la Celtic League et à la Coupe d’Europe.
Ok, bon et concrètement, ça change quoi ? Prenons un joueur que tous le monde connait : Ronan O’Gara (ahhhhhhh Ronan…). Bon et ben Ronan c’est un joueur de Cork à la base. Et pis après il a été sélectionné dans l’équipe du Munster (Parce qu’il est bon) et dans l’équipe d’Irlande (parce qu’il est très bon). Ronan, il ne joue pas la All Ireland League, non. Ronan, il est fort il est beau il est musclé, il joue dans la Celtic league, dans la Coupe d’Europe, et les 6 Nations. Et si Ronan n’est plus bon, on te le renvoie fissa à Cork et on en prend un autre meilleur à la place.
Maintenant que t’as tout compris comment ça se passe en Irlande, aux Pays de Galles et en Ecosse, parlons de l’Angleterre et l’Italie. Alors, tu vas voir, c’est carrément plus simple. Les anglais ils sont tout comme nous (t’en restes sans voix qu’on puisse dire un truc pareil !) : ils ont un top 14 avec seulement 12 équipes ( un top 12 donc) qui s’appelle pas top 14 mais Guiness Premiership.
L’Italie ils sont tout comme nous aussi ils ont un top 14 avec seulement 10 équipes (un top 10 donc) qui s’appelle le super 10.
Pas de province. Cool. On comprend.
Et maintenant tu comptes :
L’Irlande, le Pays de Galles, l’Ecosse ; l’Italie : un top 10 avec 18 matches, des demis finales, une finale, une H Cup avec 6 matches de poule, un huitième, un quart, une demi-finale une finale, les 6 nations avec 5 matches. Soit 35 matches. Sans compter les tests matches.
L’Angleterre : un top 12 avec 22 matches, des demis finales, une finale, une H Cup avec 6 matches de poule, un huitième, un quart, une demi-finale une finale, les 6 nations avec 5 matches. Soit 37 matches. Sans compter les tests matches.
La France : un top 14 avec 26 matches, des demis finales, une finale, une H Cup avec 6 matches de poule, un huitième, un quart, une demi-finale une finale, les 6 nations avec 5 matches. Soit 43 matches. Sans compter les tests matches.
Maintenant tu comprends mieux ou je voulais en venir au départ avec mes histoires de calendrier…
Et l’hémisphère sud alors ? Et ben figure-toi que dans l’hémisphère sud, ils ont aussi adopté le système des provinces. Ils se sont fait un Super 14 entre provinces de Nouvelle-Zélande, d’Australie et d’Afrique du Sud : 14 provinces, 13 matches, des demi-finales, une finale. Le mec du sud il dit qu’il n’y a pas besoin de faire des matches aller-retour. Point Barre. Et pis pour faire comme notre 6 Nations, ils se sont fait un tri-nations : 6 matches : celui qui a le plus de points au classement gagne. Le mec du sud il dit que comme y’a que 3 pays, ben ils vont jouer 3 fois contre la même équipe, histoire de bien voir qui est le meilleur. Et là tu comptes combien de matches au total : si si tu comptes bien. 21. Ouéé 21. Bon, on ne compte pas non plus les tests matches.
Maintenant que t’as tout bien compris, dis moi quel est le joueur qui a le plus besoin de vacances à la fin de la saison?
23 février 2009
T'as fait quoi vendredi soir?
Vendredi soir, j’étais à Jean Bouin pour voir le pas terrible Stade Français- Toulon. J’avais pris mon appareil photo pour vous faire un joli montage, mais j’étais très mal placée et la batterie de mon appareil photo était presque à plat.
Concernant les places, bon on nous les a gentiment donné, et que même si on avait du payé on n’aurait pas payé bien cher, mais bon, placement libres (comprendre debout derrière la main courante derrière l’embut), ça veut dire debout pendant 80 minutes derrière des grands costauds. Je n’ai donc rien vu. Et pourtant le premier essai, il était là, sous mon nez. Enfin, surtout sous le nez du mec d 1m90 qui était juste devant moi. Du coup, on a vite siouxé pour être mieux placé. Et on s’est retrouvé dans les tribunes, sur la ligne des 22, en hauteur, mais toujours debout.
Alors et ce compte rendu détaillé du match? Heuu ben comment dire, c’est que je ne m’y connais pas assez pour faire une analyse poussée, que comme je l'expliquais juste avant, je n'ai pas tout vu, je dirais donc match pas terrible mais soirée très très réussie grâce aux 4 messieurs que j’accompagnais et qui n’ont pas arrêté de raconter des conneries n’importe quoi.
Concernant l’appareil photo, je crois que cet appareil ne m’aime pas. JAMAIS je n’ai réussi à prendre une photo potable, jamais. OK, on peut dire que c’est moi qui ne suis pas douée. Mais quand même, sur les tonnes de photos que je prends, il pourrait y avoir une de sympa. Mais non. Les enfants sont toujours en train de tourner la tête, de fermer les yeux, de faire une grimace. Sur les photos de rugby, le temps que je cadre que j’appuie sur le bouton, les joueurs sont déjà à l’autre bout du terrain, je fais des photos de pelouse ou des joueurs qui ne sont pas dans l’action. Et ça, c’est quand j’arrive à prendre des photos, parce qu’en général, il y a toujours quelque chose qui ne va pas : soit la carte mémoire reste dans l’ordinateur, soit il n’y a plus de batterie. La grosse loose.
Si un pro de la photo pouvait me donner des conseils judicieux, je suis preneuse. (ne me dites pas de ne pas oublier ma carte mémoire ou de recharger ma batterie, je pourrais mal le prendre)
Je mettrais tout de meme quelques photos, histoire d'illustrer cette note sans queue ni tête. à suivre...
20 février 2009
semaine de la femme!
Aujourd'hui vendredi, je vais encore vous parler de femmes, et surtout des résultats du sondage que je vous avez proposé (et que je vais enlever, maintenant que je vous donne les résultats).
Il apparait donc que les femmes veulent bien prendre des responsabilités dans la vie associatives, qu’elles sont prêtes à prendre la tete d’un club sportif ou de toute autre association. Bref, les mecs, faites nous un peu de la place, merde!
(sophie, je ne sais pas ce que tu as voté mais pour moi tu fais partie de 60% de femmes qui s’investissent et qui ont des titres importants !)
Comme j'ai décidé d'etre militante cette semaine, je vous propose d'aller visiter 2 blogs de présidentes d'associations, mais pas que (ouééé elles ont le temps de gérer des assocs, de gérer un blog, de gérer une famille) je vous présente donc
Shalima et Snodroppe.
Sur ce, je retourne cuver tout le champagne que j’ai bu hier en refaisant le monde avec les copines. Des fois, la vie de femme militante et engagée, c'est trop dur. Hippps...
19 février 2009
femme, femme, femme...
Dans la longue liste des mots clés qui mènent jusqu’à mon blog, il y a 3 personnes qui reviennent régulièrement :
-Pascale Lagorce, sans que je sache vraiment pourquoi. Son nom doit apparaitre une ou deux fois dans mon blog, j’écoute tres peu son émission car chez moi on ne capte pas Sud Radio et qu’en plus à 19h ça sert à rien d’essayer d’écouter quelque chose à la maison, tout ce qu’on entend ce sont les filles qui braillent. Mais régulièrement, je me dis qu’il faut que je podcaste, il faut que je podcaste.
-La copine de Clément Poitrenaud (avec des variations sur le prénom…) et là c’est encore plus le mystère, parce que je suis sure n’en avoir JAMAIS parlé, donc ne cherchez pas ici des informations, vous n’en trouverez pas.
-La femme de Dimitri Szarzewski (avec des variations sur l’orthographe de Szarzewski). Il se trouve que j’en ai parlé une ou deux fois et que ça m’a valu les foudres de pleins de minettes m’envoyant des mails d’insultes parce que fallait pas que je parle de madame Szarzewski, que c’était une nana géniale et tout et tout. Depuis j’ose même plus écrire le nom de ce joueur dans mon blog, de peur de recevoir des menaces. Aujourd’hui si j’ose, c’est parce que Madame Szarzewski, je l’ai vu en vrai de vraiiiiiiii ! Siiiiiiiii là devant moi dans la queue pour le buffet (dimanche à l’hippodrome). Tu penses bien que je n’ai pas osé l’aborder. D’ailleurs, je lui aurais dit quoi « bonjour Madame, vous savez que vous arrivez en tête des mots clés de mon blog » ? Elle en a surement rien à foutre. Quoi que ça doit être un peu flippant de savoir qu’il y a des gens qui googeule ton nom et qui s’intéresse à ta vie…
Ps : si vous aussi vous avez googeulé un des noms cités plus haut et que vous trouvez que c’est dégueulasse que je parle de ces dames sans les connaitre, qu’elles au moins elles ont des lifes des vrais, et des mecs super top (quoi que Pascale, je ne connais pas le votre, tiens je vais aller googeuler votre nom pour en savoir plus) et qu’en plus elles sont super jolies, ouiiiiiiiiiiiiii je sais !!!!
18 février 2009
Public de connaisseurs…
J’ai été étonnée de voir ici ou là qu’un joueur que j’aime bien dise que le public du stade de France n’était pas un public de connaisseurs parce qu’il y avait eu des sifflets à la mi-temps.
Si tu vas au stade et que tu ne connais pas les règles du rugby, tu rentres dans la catégorie pouffiasse qui veut mater des petits culs ou homme d’affaire qui veut boire du champagne à la réception d’après match. La catégorie « j’y connais rien mais je voudrais bien comprendre et je fais l’effort d’aller voir » n’existe pas.
Supposons que je fasse partie de la catégorie pouffiasse (supposons, j’ai dit…). Je suis au stade, je viens voir les beaux mecs du calendrier (dont Chabal ne fait pas partie), et Chabal, parce que Chabal c’est de la testostérone en barre, grrrrrrrrr. Je suis donc contente de voir sur le terrain Dimitri Szarzewski, Clément Poitrenaud, Yannick Jauzion, peut être même Lionel Bauxis, mais les autres, je m’en fous, je ne connais même pas leurs noms. A la mi-temps, je ne siffle pas car je n’ai même pas vu que l’équipe de France ne jouait pas bien, en plus les bleus mènent donc je suis ravie et je crie Chabaaaaaaaaaaaaaaaaaaaal en espérant le voir jouer en 2ème mi-temps.
Supposons maintenant que je sois un beauf invité par le conseil général. Je ne connais pas les règles, je me suis un peu emmerdé pendant la 1ère mi-temps, mais j’ai discuté avec mon voisin un beauf comme moi, invité par le conseil général, on a parlé de la crise, des problèmes financiers des banques, d’un très bon article paru dans les échos sur le déficit public. Quand l’arbitre a sifflé la mi-temps on est rentré boire un verre de champagne, on a même pas fait gaffe au score, et on espère voir jouer Chabal en 2ème mi-temps. Je ne vais pas siffler l’équipe de France, à 3 rangs de moi y’a Serge Blanco et Bernard Laporte, ça la foutrait mal.
Un public de vrai connaisseur ne sifflera pas dans un stade de rugby. Ouéé.. En Irlande, en Ecosse, au Pays de Galle ou au pays des bisounours, mais pas en France. Il faut être honnête, en France on ne sait pas faire un silence de cathédrale dans un stade. Et pas qu’au Stade de France, naaaan faut pas croire. Venez le dimanche voir jouer les amateurs, de la 4ème série à la fédérale, venez écouter le public, celui là même qui connait les règles du rugby (ou presque), celui là même qui t’explique, après avoir insulté l’équipe adverse pendant 80 minutes, que le rugby c’est un sport de respect, et ne venez pas après me dire que ces gens là, quand ils vont au stade de France, quand ils vont à Ernest Wallon, ou à Aimé Giral, ils ne sifflent pas, qu’ils encouragent leurs équipes et qu’ils applaudissent les buteurs adverses.
Siffler dans un stade, c’est inadmissible, et je peux comprendre que quand on est un joueur et qu’on entend son propre public siffler ce soit très difficile à vivre et qu’à chaud on puisse être énervé. Maintenant, nous ressortir la rengaine, c’est encore des gens qui n’y connaissent rien, qui n’ont jamais tâté le pré, qui n’ont jamais mis la tête en mêlée, qui ne connaissent pas les règles du rugby, c’est réducteur, et, à mon avis, très loin de la vérité.
17 février 2009
Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !!!!

Comme promis hier, ici aujourd’hui on va parler comme des greluches. Si si.
Et pourquoi qu’on va faire les greluches ? Parce que je vais vous raconter comment dimanche j’étais invitée au Grand Prix du Stade Français, et quand je dis invitée, attention, la grande classe, le grand standing : j’étais VIP, j’ai côtoyé les stars.
N’allez pas croire que c’est grâce à mon blog. Je n’ai pas été contacté par le chef de comm du Stade Français, on ne m’a pas proposé un accès VIP en échange d’un billet flatteur sur mon blog, mon blog est totalement inutile, il ne me rapporte rien.
N’allez pas croire non plus que c’est grâce à mon statut de dirigeante de club de rugby que j’ai été invité. Nan, faut pas rêver non plus.
Ben alors comment que j’ai fait pour être invitée au grand Prix du Stade Français ? J’ai une copine qui avait une invit, et je l’ai carrément suppliée.. Siiiiii… A ses pieds je me suis trainée pour qu’elle m’emmène. Elle a pas osé refuser. Merciii copine !! :)
Donc dimanche, on arrive tôt à l’hippodrome. On veut pas en louper une miette. Des vraies groupies (surtout ma copine…).
On arrive dans la salle de réception, la VIP hein, pas l’autre. Nan parce qu’il faut bien que vous compreniez que c’était VIP comme événement. On se pose dans un petit coin tranquille, une petite table discrète : juste devant l’entrée, comme ça on ne loupe PERSONNE.
moi : c’est sympa ici, je connaissais pas du tout l’hippodrome. Ahhh mais y’a des vrais courses aujourd’hui, c’est pas juste pour voir les joueurs du Stade Français ?
Ma copine (qui visiblement n’écoute pas un mot de ce que je raconte) : hiiiiiiiiiiii c’est Stéphane Glas, regaaaaaaaaaaarde c’est Stéphane Glas !!!
Ma copine : oh mon dieu, oh mon dieu oh mon dieu, y’a Juan Martin Hernandez juste lààààààààà à 3 metres de nous, je vais tomber de ma chaise !!!!!!
Moi : ah ben non, tombe pas, tu vas avoir l’air ridicule…
Comme il n’y a que du VIP, tout le monde est super cool, genre la star de rugby est un homme comme les autres, du coup, nous, on a pas osé sortir nos appareils photos, donc vous n’aurez pas de preuve de ce que j’avance, on a pas assumé jusqu’au bout notre coté greluche.
Puis, fut un moment ou notre position stratégique ne l’était plus du tout. Tout le monde était arrivé et agglutiné au buffet, à l’autre bout de la salle. On a donc dû lâcher nos tabourets pour aller manger des petits fours et pour voir les stars de plus près. C’est là que j’ai cru définitivement perdre ma copine, quand là devant nous au buffet, en chair et en os, Christophe Dominici himself essayait de choper un petit four (ou une coupette, j’ai pas bien vu).
Et les courses dans tout ça? Oh ben y’en a eu. Plein. Mais j’ai pas trop suivi. J’y connais pas rien du tout aux courses. J’ai quand même joué. Et j’ai perdu. 3 fois. J’ai parié sur French Cocktail dans la 3ème en pensant à mon petitmari d’amour qui était rentré bourré à 6h du mat. French Cocktail a été disqualifié. J’ai parié sur je sais plus qui dans la 4eme parce qu’on m’a dit celui là il gagne tout le temps, il a fini 4ème. Je n’avais pas parié sur Mathieu Bastaraud dans la course des Dieux du Stade, et j’ai bien fait, il a terminé dernier.
C’était un très chouette dimanche, il y avait plein d’animations d’organisées pour les gens que ma copine et moi n’avons pas vu, vu qu’on a passé notre temps à boire du champagne. Promis, je retournerais aux courses !
16 février 2009
romantisme?
Je sais pas vous, mais moi, je ne suis pas très saint Valentin. Je ne suis pas non plus très fête des mères, des pères, des grand-mères, des grand-pères, des secrétaires, bref, la journée à thème m’emmerde, surtout si en plus, il faut se fendre d’un cadeau. j’ai déjà du mal à trouver des idées pour Noel et pour son anniversaire alors si entre les deux, il faut que je trouve un cadeau de saint valentin, ça va devenir infernal.
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Mais comme je suis chanceuse (siiiiii, j’ai gagné 4 euros au super loto vendredi !), mon époux a le même avis que moi sur les fêtes à la con. Je n’oublierai jamais cette fabuleuse réplique qu’il avait eu un soir de saint valentin en rentrant à la maison, alors que je l’attendais toute impatiente, espérant un bouquet de fleurs (je devais être enceinte et dopée aux hormones) :
- T’aurais vu tous ces cons dans le métro avec leurs bouquets de fleurs ! RI-DI-CULES !
Et ben moi ça m’a bien fait rigoler.
Quand samedi il m’a proposé d’aller voir le match rue de la Soif, je n’ai pas vu dans sa proposition la moindre once de romantisme, et j’ai bien eu raison.
Quand après le match je lui ai proposé d’aller au resto, il n’a pas vu dans ma proposition un stratagème pour obtenir coute que coute un petit tête à tête en amoureux, et il a eu raison.
Quand dans le restau, rempli de supporters de l’équipe de France, on a vu arriver un petit couple tout mignon se tenant par la main, on s’est regardé et sans rien se dire on a éclaté de rire. On est vraiment méchants.

ps: demain, ici même ça sera mode greluche on! on va glousser, on va pousser des petits cris stridents et on va repeter "hannnnnnn qu'il est beau!"....
11 février 2009
Femmede, féministe ou emmerdeuse?
J’en ai déjà parlé à plusieurs reprises, cette année je me suis investie dans la carrière rugbystique de mon époux: je suis devenue dirigeante.
Depuis, je participe à moult réunions fort sympathiques, je rencontre des bénévoles d’autres clubs de la région tout aussi sympathique, et tout ça me rappelle mes années étudiantes (déjà loin derrière moi), époque à laquelle j’étais très impliquée dans les associations étudiantes.
Je me rappelle qu’en ce temps là déjà, les oppositions filles-garçons étaient très fortes. Les filles accusaient les garçons de ne pas en foutre une rame, et les garçons accusaient les filles d’être trop chiantes, trop carrées, pas assez fun dans leurs têtes….
Les garçons avaient toujours les rôles de président d’associations, les filles ceux de trésorières et secrétaires générales. Parfois même, elles n’avaient pas de titre mais ça ne les empêcher pas de bosser.
Aujourd’hui, je retrouve avec joie le milieu associatif et je me rends compte que rien n’a changé. Hier, sur la vingtaine de personne présente à la réunion, 2 femmes. Des présidentes de clubs? non. Certes, je n’ai peut être pas choisi le milieu sportif le plus féminisée, peut être que pour une réunion de clubs de danses il y aurait eu plus de femmes. Peut être…
Du coup, la mère de deux filles que je suis se pose des questions. Comment faire en sorte qu’un jour mes filles puissent prétendre à faire de grandes choses quand autour d’elles les modèles féminins sont plus souvent la femme derrière le grand homme que la grande femme?
Un jour surement mes filles feront du sport, et peut être que leur éducateur sera une éducatrice. Mais quelle est la probabilité que le président de leur club soit une présidente?
Puis elles iront au collège, au lycée, elles auront des profs femmes (à oui ça il y en a plein !), Mais quelle est la probabilité pour que le chef d’établissement soit une femme?
Je ne parle même pas de la probabilité d’avoir une femme présidente de la république, c’était le débat de 2007, et c’est finalement assez anecdotique, car dans la vie de tous les jours nous avons plus souvent à faire à des patrons qu’à des patronnes et à des présidents qu’à des présidentes.
Etre à la tête d’une association, d’une entreprise, d’un pays, ce n’est pas une finalité en soit, je le reconnais. D’ailleurs, ce n’est pas ce dont j’ai envie. Mais comment ce fait il que ces postes là soient aussi masculin? Les femmes n’ont-elles pas envie de diriger, de commander et de se réaliser dans le rôle de dirigeante? Notre rôle est-il d’assister les hommes à devenir de grands hommes?
Une personne m’a dit il n’y a pas très longtemps que pour bosser dans l’associatif, il faut savoir donner sans attendre rien en retour, et bien après y avoir beaucoup réfléchis, je me dis que non, justement je donne parce qu’en retour j’attends de la reconnaissance de mon travail, j’attends qu’on me dise merci, j’attends qu’on me respecte en tant que bénévole ayant sa place à part entière et pas comme assistante du président, sinon comment trouver la force et la satisfaction pour continuer à faire ce que je fais?
04 février 2009
ça rend sourd...
Devant le foot:
moi: Bourrecu? Il s'appelle Bourrecu?
lui: non Gourcuff, avec un G et un F
moi: ahhh...
moi: phallus, il (le commentateur) a dit Phallus?
lui: PLA-NUS!
moi: t'es sûr?
lui: oui, c'est le nom d'un joueur, et y'a pas de joueur qui s'appelle phallus....
moi: c'est nul le foot, non?
lui:.....




