27 novembre 2007
il arrête...
Et puis un jour voila c’est dit, il arrête. Mais il continue à aller à l’entraînement pour garder la forme, c’est bien connu, si on veut garder la ligne il ne faut pas arrêter le sport d’un coup (surtout si on a un bon coup de fourchette…). L’entraînement ça va, c’est la semaine, ça n’empiète pas sur nos futurs week ends. Mais marichéri ne veut pas manquer le premier match « allez on va voir l’équipe, il fait beau, ça nous fera une sortie ». Soit. On profitera des dimanches d’hivers pour rester sous la couette à se mater des DVD. Après 2-3 matches l’infirmerie de l’équipe se remplie et un jour il reçoit un appel de l’entraîneur lui disant que l’équipe a besoin de lui, que là il n’a personne d’autre, qu’il lui demande ça comme un service, pour aider ses potes en souvenir du bon vieux temps. Il va chercher ses crampons au fond du placard, il vous explique que c’est exceptionnel que c’est juste pour cette fois, que nooon, il reprend pas, c’est juste parce que voila l’équipe a besoin de lui. (Et vous vous y croyez….). Le dimanche quand vous allez voir jouer votre retraité de mari vous avez droit à « Il ne devait pas arrêter? » et vous répondez « si si mais là c’est juste pour dépanner… ». Et quand après le match vous voyez son œil qui brille, vous comprenez que les week ends à Venise c’est pas pour tout de suite. (vu que je ne parle pas de petitmari, c'est peut etre de toi, derrière ton écran dont je parle ;) )
Il y a un jour ou chaque rugbyman va devoir remettre ses crampons au placard. Toutes les femmes de joueurs attendent ce moment là avec impatience et appréhension. Impatience parce qu’enfin on va pouvoir faire des trucs le week end, des tas de trucs, et appréhension parce qu’on ne sait pas quel genre de trucs et qu’on va devoir se creuser la cervelle pour trouver des choses à faire pour occuper marichéri et les enfants le dimanche.



